Le 23 septembre à Winterthour, l’association ch/open annonçait que le jury de l’open source award 2009 m’attribuait le prix dans la catégorie « avocat des logiciels libres » (voir http://ossaward.ch-open.ch/preisverleihung/advocacy/). Malgré un communiqué de presse du Conseil d’Etat, l’information n’a pas été reprise par les médias romands. Mais elle n’a pas échappé au journal en ligne Inside IT. Celui-là même qui avait pronostiqué un blocage de l’informatique cantonale et qui m’avait valu la une et la manchette de 24 Heures annonçant le « bug de l’été ». Décidément, nul n’est prophète en son pays.
Cela dit, il n’y a pas de « prophète » sans « disciples ». Pratiquement, cette reconnaissance ne m’aurait jamais été attribuée sans l’engagement convaincu de la Direction des systèmes d’information – en particulier de Thi Ngoc Tu Ho, une des fondatrice du GULL – ou encore d’Yves Roulet, chef de la section Energie – Environnement du Service des immeubles (SIPAL), qui a promu la diffusion sous licence open source de la plateforme TENER (gestion de l’énergie) ou de l’outil Sméo (éco-construction). Ce dernier a d’ailleurs été nominé dans le cadre de l’open source award 2009 (voir http://ossaward.ch-open.ch/preisverleihung/pioneer/).
Avec des développements et des adaptations de logiciels pour 35 millions de francs par an, le canton de Vaud devrait certainement, avec d’autres, économiser des millions en partageant des solutions spécifiques aux administrations publiques. Des économies qui pourraient être réallouées au développement d’une cyberadministration moderne, bon marché et efficiente. La démonstration ne saurait tarder…

Laisser un commentaire