(source: http://www.groupesida.ch/commentpuisjeaider/espaceboutique/)
Adepte de la « petite reine » (sans moteur), je me suis laissé tenter par la proposition de tester durant deux jours un vélo à assistance électrique (un VAE Stromer Elite) que m’a faite la rédaction du magazine Efficience 21. La classe! Le même vélo que Leonardo di Caprio! Bon, lui, il en a acheté huit, selon un article d’un journal people…
Je l’avoue, une de mes principales réticences à l’égard du VAE, c’est que le bénéfice « santé » du vélo comme mode de transport pourrait disparaître. J’ai donc été soulagé de constater que des médecins s’étaient penchés sur la question et que la section lausannoise de Pro Vélo y apporte un certain crédit en invitant à son Assemblée générale du 9 mai 2012 le Dr Boris Gojanovic, qui semble acquis à la cause (voir http://www.rts.ch/emissions/abe/transport/3078117-velos-electriques-nouveau-test-d-abe-soyez-au-courant.html).
Expérience faite, je me suis aperçu que le plaisir de rouler pratiquement deux à trois fois plus vite (30 à 40 km/h selon la pente) conduit à pédaler quand même pas mal. Le bénéfice « santé » est donc bien là. Et même si les trajets durent moins longtemps, on aura tendance à aller aussi plus loin. Ou plus souvent!
C’est plus fort que moi. La question de la durabilité, de l’efficacité et de la réparabilité de toute machine m’interpelle. Et je ne peux pas m’empêcher de signaler que la société que j’ai créée il y a 30 ans propose un VAE qui répond à ces critères (voir http://www.labonnecombine.ch/neuf/index.php?sect=14).
Et le recyclage des batteries Lithium-ion, respectivement la raréfaction des matières premières et le traitement des déchets toxiques résiduels, me dira-t-on? Comme pour tous les autres produits de consommation, la collecte et le traitement prennent du temps à se mettre en place. Mais la volonté politique est bien là! Ainsi, depuis septembre 2009, une directive européenne impose que tous ces accumulateurs soient collectés, puis recyclés avec les technologies les plus efficaces, sous la responsabilité des fabricants (voir http://ec.europa.eu/environment/etap/inaction/showcases/france/504_fr.html).
Reste pour moi une question sans réponse. Est-ce que l’énergie nécessaire à produire le surplus d’alimentation pour couvrir les besoins musculaires excède celle qu’il faut pour produire et recharger la batterie, le rendement énergétique du moteur électrique (>90%) dépassant de loin celui du corps humain? Je ne serais pas surpris de découvrir une étude scientifique qui le démontrerait…

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