
(Source: montage de deux news envoyé par Jean-Dominique Michel le 29.04.2023)
Au début de la pandémie de COVID-19, j’avais lu quelques commentaires critiques de Jean-Dominique Michel, par exemple au sujet des traitements proposés par le Dr Didier Raoult ou les statistiques de propagation du virus, généralement bien écrits et avec indication des sources. Depuis, je suis abonné à son fil Twitter et je reçois plusieurs messages par jour, de plus en plus virulent contre les experts, les journalistes, les politiciens, le CHUV et les HUG… tous pourris. Comme je me demandais à chaque fois de quoi vit cet « anthropologue de la santé » après avoir dégommé toutes les institutions qui lui ont confié des mandats par le passé. Voici mes réflexions au sujet de la réponse qu’il n’a pas tardé à m’adresser…
J’observe en effet qu’il est difficile même pour des personnes averties de mesurer la violence et la criminalité de l’instrumentalisation d’une pandémie qui n’a tout simplement pas eu lieu [cf. news de L’Express en 2010 qui montre que les grippes saisonnières font plus de morts que la COVID-19].
Mon ton apparaît en effet très virulent en Suisse… alors que les Français me trouvent plutôt calme et posé 🙂
Je crois surtout que c’est la gravité du crime qui met autant de personnes sur les pattes arrière quand on la nomme, plus ou moins diplomatiquement: nos « autorités » et ceux qui dictent le réel agenda de cette affaire (Politico et die Welt ont montré que ce sont les fondation Gates qui ont en réalité décidé de la réponse mondiale à une épidémie respiratoire normale, en coopération avec la Chine, l’OMS, le WEF et Big Pharma – sans oublier le FBI et la CIA, comme l’ont montré les Twitter Files – en transgression totale de la vraie science en la matière!).
Je crois avoir retrouvé l’
enquête de Politico et die Welt dont les résultats ont été publiés en septembre 2022 sous le titre «
Comment Bill Gates et ses partenaires ont usé de leur influence pour contrôler la réponse mondiale à Covid – avec peu de contrôle » (traduction DeepL). On lit que « les dirigeants des quatre organisations [dont la Bill & Melinda Gates Foundation] se sont engagés à combler le fossé en matière d’équité. Cependant, lors des pires vagues de la pandémie, les pays à faible revenu se sont retrouvés sans vaccins vitaux. » Autrement dit, Bill Gates et ses partenaires voulait plus de vaccins pour le Sud. Mais l’enquête rapporte aussi que « les dirigeants de trois des quatre organisations ont soutenu que la levée des protections de la propriété intellectuelle n’était pas nécessaire pour augmenter l’offre de vaccins, ce qui, selon les activistes, aurait permis de sauver des vies (traduction Deep) ». Le dirigeant manquant n’était certainement pas Bill Gates: « […] Ces tensions n’ont fait qu’augmenter lorsque
la Fondation Gates s’est opposée aux efforts visant à renoncer aux droits de propriété intellectuelle, une démarche que les critiques ont considérée comme protégeant les intérêts des géants pharmaceutiques au détriment des populations vivant dans les pays les plus pauvres. » Sur ce point, j’ai toujours évidemment défendu l’idée de libération des brevets, car l’essentiel des connaissances nécessaires au développement d’un vaccin sont généralement financées avec de l’argent public.
Ceci dit,
l’article publié sur politico.com ne dénonce pas un complot, mais décortique la façon dont ces quatre organisations privées ont influencé les décisions gouvernementales dans l’intérêt des big pharma, à une époque où le monde semblait paralysé par l’ampleur de la pandémie. Cependant, le nom de Bill Gates est souvent associé à la pandémie de COVID-19, comme par exemple l’accusation portée contre lui de vouloir développer des vaccins pour tuer un maximum d’êtres humains et réduire la population mondiale pour permettre un développement durable de l’Humanité (voir ce
fact checking du Monde en février 2020).
Suite de la réponse de Jean-Dominique Michel (c’est moi qui souligne en gras):
Les refus de soins ajoutés à l’injection massive de Rivotril ont causé des milliers de morts évitables avec des « élites » (politiques, médicales, médiatiques, judiciaires) qui trouvaient normal que l’on interdise des remèdes parfaitement sûrs et en réalité efficaces pendant que l’on contraignait de manière illégale (violation du bloc constitutionnel) la population à subir une expérimentation médicale qui constitue techniquement (code de Nuremberg et convention d’Oviedo) un crime contre l’humanité.
Les violences infligées aux enfants et aux jeunes relèvent techniquement de la torture, avec des mesures comme le port du masque que nous savions (et la confirmation a été donnée récemment) inutile et toxique.
Avec pour faire bonne mesure une presse parfaitement malhonnête, partiale et mensongère et des partis qui ne voulaient surtout pas penser au-delà des mensonges proférés obsessionnellement par les seuls « experts » autorisés.
Il vous souviendra comment Didier Pittet n’a cessé de répéter partout que nous n’avions rien vécu d’aussi dramatique depuis la grippe espagnole… alors que celle-ci a tué des dizaines de millions de personnes âgées essentiellement entre 20 et 50 ans… la létalité du Covid en-dessous de 70 ans étant en réalité inférieure à celle de la grippe annuelle banale!
Qu’il s’agisse de l’interdiction d’administrer de l’hydroxychloroquine ou d’autoriser un vaccin dans des délais extrêmement raccourcis, du port du masque pour les enfants, de l’autocensure des journalistes dans un climat « antivax » très tendu ou de la mortalité de la grippe espagnole sans commune mesure avec celle de la COVID-19, je me rends compte que je partage les positions de Jean-Dominique Michel. Au fond, ce qui me retient de relayer ses propos et critiques, c’est l’utilisation de termes un tantinet exagérés comme « crime contre l’humanité », « presse malhonnête », « mensonges », « grippe banale ».
Je reprends encore quelques passages de cette réponse:
Tout ce que j’ai analysé depuis trois ans est aujourd’hui confirmé à 98% par les meilleurs spécialistes et les données dont nous disposons.
Passer pour un enragé aux yeux des cohortes de conformistes et de compromis qui ont laissé leur cerveau au vestiaire ne me dérange guère: le temps jugera.
Et je pense que c’est surtout tous ceux qui ont permis qu’une telle abomination se déroule qui, sur le long terme, ont du souci à se faire: le temps des comptes vient toujours tôt ou tard.
Par leur interdiction faite aux médecins de soigner précocement, les états de Vaud et Genève ont du sang sur les mains: la dernière livraison de l’IHU Méditerrannée-Infection, portant sur 30’000 patients, authentifiée par huissier de justice (pour couper court aux calomnies) montre une réduction de la mortalité générale Covid de 71%, et même de 80% pour les plus de 80 ans.
Idem pour l’ivermectine et même une supplémentation intensive en vitamines D et C aurait réduit la mortalité de moitié chez les personnes que l’on a interdit de soigner!
Tout ce que je vous indique est documenté et vérifiable.
Que l’on me trouve virulent me semble moins importer que la logique administrative, de banalité du mal, qui a conduit une société entière, faite comme l’Allemagne nazie de braves gens, de basculer dans une telle monstruosité.
Certes tout est vérifiable. Mais quel journaliste va creuser le sujet présenté de manière provocante par un anthropologue qui considère que la presse est mensongère?
Je vis de mes activités, j’ai la sensibilité indépendante. Et je me contre-fiche en toute franchise de déplaire ou de susciter des questionnements quant à ma crédibilité. En fait, il me semble que Jean-Dominique Michel a créé, en 2019,
Jean-Dominique Michel Sàrl et propose des formations sur sa
boutique en ligne. Dont une
POST-COVID MASTER CLASS gratuite de 5 modules…
Il me paraît que ce monsieur vit sereinement dans sa bulle idéologique, isolé avec ses ouailles au milieu d’un océan de fascistes, incultes, malhonnêtes, menteurs ou de gens ayant simplement « laissé leur cerveau au vestiaire ».
Dommage! La crise COVID-19 aura marqué nos existences. Il ne fait aucun doute que des erreurs ont été commises et que le moment est venu de réaliser un debriefing de ce long cauchemar. C’est ainsi que j’aurais bien aimé discuter ici de « la dernière livraison de l’IHU Méditerrannée-Infection, portant sur 30’000 patients, authentifiée par huissier de justice (pour couper court aux calomnies) montre une réduction de la mortalité générale Covid de 71%, et même de 80% pour les plus de 80 ans.«
Laisser un commentaire